Alexandra Henrion-Caude

Généticienne franco-britannique, docteur en génétique · Ancienne directrice de recherche à l'Inserm · Lauréate des Eisenhower Fellowships (2013)

Alexandra Henrion-Caude, née en 1969 au Royaume-Uni, est une généticienne franco-britannique, docteur en génétique de l'Université Paris-Diderot (1997), sous la direction d'Axel Kahn. Directrice de recherche à l'Inserm de 2012 à 2018, à la tête de l'unité 781 (Génétique et Épigénétique des Maladies Métaboliques Neurosensorielles et du Développement), elle a découvert en 2012 l'implication d'ARN non-codants dans des maladies génétiques et révélé l'existence des ARN MitomiR. Elle est l'un des 22 lauréats des prestigieux Eisenhower Fellowships en 2013.

Formée à l'Université Paris-Diderot, elle soutient sa thèse de doctorat en 1997 et bénéficie d'une bourse de recherche de la Fondation Nestlé. Elle poursuit un post-doctorat à la Harvard Medical School (Joslin Diabetes Center, Boston) puis au Salk Institute for Biological Studies. De retour en France, elle dirige plusieurs équipes de recherche en génétique à l'hôpital Trousseau puis à Necker-Enfants malades (Institut Imagine). Ses travaux concernent des maladies génétiques comme la mucoviscidose et le syndrome de la Ravine, une encéphalopathie découverte chez des enfants de La Réunion, liée à une mutation d'un gène « sauteur » transcrit en ARN non codant.

Dés le début des années 2010, Alexandra Henrion-Caude s'intéresse aux questions de bioéthique, notamment sur la recherche sur l'embryon humain, et crée le site Science en conscience. Elle publie en 2011 une tribune dans Le Figaro signée par plus de 450 signataires alertant sur les dérives éthiques de la recherche sur l'embryon. En 2018, elle quitte l'Inserm pour « convenances personnelles » et s'installe à l'île Maurice, où elle fonde le laboratoire SimplissimA, consacré à la revalorisation des remèdes traditionnels.

Dès avril 2020, Alexandra Henrion-Caude devient l'une des premières scientifiques françaises à alerter sur l'origine non naturelle du SARS-CoV-2, les recherches de gain de fonction à Wuhan, les financements américains et le rôle de l'Inserm et de l'Institut Pasteur. Elle dénonce les vaccins à ARN messager comme une modification génétique de masse et propose le terme de « spikopathie » pour désigner les troubles liés à l'expression de la protéine Spike. Elle devient une figure majeure de la résistance scientifique à la politique sanitaire, intervenant dans les médias alternatifs (Géopolitique Profonde, Tocsin, Magazine Nexus, Réseau International) et descendant dans la rue aux côtés des soignants suspendus.

Points forts

  • Généticienne reconnue Docteur en génétique de Paris-Diderot (1997), directrice de recherche à l'Inserm (2012-2018), formatrice à Harvard Medical School et au Salk Institute, spécialiste de l'ARN non codant et de l'épigénétique.
  • Lauréate des Eisenhower Fellowships (2013) L'un des 22 lauréats mondiaux du prestigieux programme Eisenhower Fellowship, reconnaissance internationale de son excellence scientifique et de son leadership.
  • Découvreuse des ARN MitomiR Révélation de l'existence des ARN MitomiR et de l'implication des ARN non codants dans les maladies génétiques, contribution majeure à la compréhension du rôle régulateur des microARN dans la cellule.
  • Lanceuse d'alerte précoce sur le Covid-19 Dès avril 2020, première scientifique à alerter sur l'origine non naturelle du virus, les recherches de gain de fonction à Wuhan et les dangers de l'ARN messager, avant la censure médiatique systématique.
  • Auteure du best-seller Les Apprentis sorciers Essai sur l'ARN messager et les vaccins anti-Covid (Albin Michel, 2023), en tête des ventes malgré la censure médiatique. Co-écrit avec Ambre Bartok.
  • Engagement citoyen et bioéthique Créatrice du site Science en conscience, militante pro-vie, descendue dans la rue aux côtés des soignants suspendus, don de l'intégralité de ses droits d'auteur à leur soutien.

Bibliographie sélective

  • Les Apprentis sorciers : tout ce que l'on vous cache sur l'ARN messager Albin Michel, 2023 (avec Ambre Bartok). Essai sur l'ARN messager, les vaccins anti-Covid et les enjeux bioéthiques de la modification génétique de masse, best-seller censuré par les grands médias.

Alexandra Henrion-Caude incarne une voix scientifique libre et courageuse dans le paysage alternatif français : à la fois chercheuse de haut niveau (Inserm, Harvard, Salk Institute), découvreuse des ARN MitomiR et lanceuse d'alerte précoce sur les dangers de l'ARN messager et du gain de fonction. Son œuvre, à la croisée de la génétique, de la bioéthique et du combat pour la liberté scientifique, défend l'intégrité du vivant face au transhumanisme et à la marchandisation du corps. Sa présence dans les médias alternatifs en fait un complément éditorial de premier plan de la sphère de la réinformation et du combat bioéthique.