Christine Cotton

Biostatisticienne · Lanceuse d'alerte sur les essais cliniques du vaccin Pfizer · 1970–2026

Christine Cotton, née le 27 avril 1970 en France et morte le 1er juin 2026 à l'âge de 56 ans, est une biostatisticienne française, figure de la critique scientifique des essais cliniques du vaccin Pfizer-BioNTech contre la Covid-19. Forte de vingt-cinq années d'expérience dans l'industrie pharmaceutique, elle s'est imposée comme l'une des lanceuses d'alerte les plus écoutées de la sphère de la réinformation sur les questions vaccinales.

Carrière de biostatisticienne

Titulaire d'un master en économie et statistiques à Toulouse, Christine Cotton exerce comme biostatisticienne à partir de 1995. Elle fonde et dirige durant près de vingt-deux ans Statitec, sa propre organisation de recherche clinique (CRO), sous-traitant de l'industrie pharmaceutique pour la gestion des données cliniques : suivi, gestion des données, statistiques. Son expertise couvre l'ensemble des phases d'étude et de multiples domaines thérapeutiques (cardiologie, dermatologie, endocrinologie, oncologie, pneumologie, virologie, système nerveux central, etc.), avec une spécialisation dans la conception des protocoles statistiques, le calcul des effectifs, l'élaboration des plans d'analyse statistique et la rédaction des rapports d'étude clinique. Elle est également experte statisticienne au sein de comités indépendants de surveillance des données (IDMC).

Au cours de sa carrière, elle contribue au travail statistique de dizaines d'essais cliniques, de soumissions à la FDA et de publications évaluées par des pairs, sur lesquelles elle figure comme co-auteure. Cette expertise pointue, reconnue par le LEEM (Les Entreprises du Médicament), fondera la crédibilité de ses analyses critiques ultérieures.

Lanceuse d'alerte sur le vaccin Pfizer

Dès décembre 2020, Christine Cotton plonge dans les documents des essais cliniques du vaccin Covid-19 de Pfizer-BioNTech (essai pivotal C4591001). Ses conclusions sont catastrophiques : elle dénonce des biais méthodologiques majeurs, un changement de processus de fabrication entre l'essai clinique (Processus 1) et la production distribuée (Processus 2), une sous-déclaration des effets indésirables et l'absence de tests PCR systématiques pour évaluer l'efficacité contre la transmission. Elle affirme que le produit administré à la population n'est pas celui de l'essai clinique annoncé à 95 % d'efficacité, et qu'il n'existe aucun résultat de tolérance ni d'efficacité pour le vaccin réellement distribué.

Ses travaux prennent la forme d'une expertise croissante : un rapport initial de 105 pages en anglais en février 2022, puis un rapport de 414 pages en anglais en décembre 2024, et une édition française de 432 pages en janvier 2025. Elle rédige des dizaines de documents et articles, témoigne le 5 avril 2022 devant l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), et donne 18 entretiens vidéo dans des médias francophones alternatifs.

En 2023, elle publie le livre Tous vaccinés, tous protégés ? aux éditions Trédaniel. Elle intervient régulièrement auprès de l'AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique et Indépendante et Bienveillante), auprès du cardiologue américain Pr. Peter McCullough qui l'interviewe à deux reprises, et dans l'ensemble du paysage de la réinformation.

Plainte pénale et maladie

En 2025, elle dépose une plainte au pénal pour tromperie aggravée et administration d'une substance sans consentement contre Pfizer, BioNTech, l'ANSM, la HAS, l'Académie de Médecine, l'ancien ministre de la santé Olivier Véran, l'ancien directeur général de la santé Jérôme Salomon et l'ancien président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale Alain Fischer. La plainte est ultérieurement classée sans suite par la justice.

Peu après le dépôt de cette plainte, elle tombe malade. Depuis janvier 2025, elle souffre de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brûlures cutanées, d'une invalidité progressive. Malgré la consultation de dizaines de spécialistes (généralistes, neurologues, rhumatologues, dermatologues, psychiatres, virologues, ostéopathes, homéopathes) et la multiplication des traitements (antidouleurs, anxiolytiques, neuroleptiques, compléments alimentaires, bio-résonance, magnétiseurs), aucun diagnostic n'est posé et aucune thérapie ne soulage ses symptômes. Son calvaire, documenté publiquement à partir de novembre 2025, dure plus d'un an.

Points forts

  • Biostatisticienne de 25 ans d'expérience Fondatrice et dirigeante de la CRO Statitec pendant 22 ans, sous-traitant de l'industrie pharmaceutique ; experte statisticienne IDMC et co-auteure de publications scientifiques évaluées par des pairs.
  • Expertise critique de l'essai Pfizer C4591001 Rapports d'expertise croissants (105 pages en 2022, 414 pages en 2024, 432 pages en 2025) dénonçant le changement de processus de fabrication, les biais méthodologiques et l'absence de données de tolérance du produit distribué.
  • Auteure de « Tous vaccinés, tous protégés ? » Ouvrage publié en 2023 aux éditions Trédaniel, devenu une référence du mouvement critique de la politique vaccinale française.
  • Audition à l'OPECST Témoignage le 5 avril 2022 devant l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques, sur la méthodologie des essais cliniques du vaccin Pfizer-BioNTech.
  • Plainte pénale contre l'industrie et les autorités Dépôt en 2025 d'une plainte pour tromperie aggravée et administration d'une substance sans consentement contre Pfizer, l'ANSM, la HAS et plusieurs responsables politiques et sanitaires français.
  • Lanceuse d'alerte internationalement reconnue Ses travaux sont relayés par le Pr. Peter McCullough, l'AIMSIB et l'ensemble des médias alternatifs francophones ; une archive indépendante (christinecottonarchive.com) préserve son œuvre en français et en anglais.

Hommage

Christine Cotton s'est éteinte le 1er juin 2026, à l'âge de 56 ans. Exténuée par un calvaire physique devenu insupportable, elle a eu recours au suicide assisté en Suisse, auprès d'une association à Bâle dont la demande avait été acceptée plusieurs mois auparavant. Le lendemain, un ami publie sur son compte X, conformément à ses dernières volontés, un message d'adieu : « Nous sommes le 2 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j'aurai quitté ce monde. Je suis tombée malade au moment où j'ai porté plainte contre les autorités de santé. »

Sa disparition a sidéré la communauté médico-scientifique internationale et la foule de ses lecteurs. L'AIMSIB, avec laquelle elle collaborait étroitement, a publié un hommage ému : « La disparition de Christine Cotton nous émeut autant qu'elle nous révolte. On la savait malade, très malade. Une foule de médecins et de thérapeutes s'était pressée autour de sa symptomatologie absolument incompréhensible. » Le Pr. Peter McCullough, qui l'avait interviewée à deux reprises, la qualifiait de « brillante et charmante ». Vigilance Pandémie, Le Front Populaire et de nombreux médias alternatifs ont salué son courage et sa rigueur.

Christine Cotton laisse derrière elle une œuvre scientifique considérable : quatre rapports d'expertise de plusieurs centaines de pages, un ouvrage, une audition parlementaire et 18 entretiens vidéo. Son site (christinecotton.com) et une archive indépendante (christinecottonarchive.com) préservent l'intégralité de ses travaux, en français et en anglais, afin qu'ils demeurent accessibles quelle que soit l'évolution de son site personnel.

Sa mort a relancé un débat passionné au sein de la sphère critique : certains y voient le signe d'une « maladie inconnue » coïncidant étrangement avec sa plainte contre les autorités, tandis que d'autres évoquent un empoisonnement. Christine Cotton elle-même n'a jamais accrédité cette thèse, mais l'incompréhension médicale face à ses symptômes a alimenté de nombreuses interrogations. Au-delà de ces débats, son apport scientifique demeure : une analyse méthodique, documentée et rigoureuse des essais cliniques du vaccin Pfizer, qui a marqué le débat public français sur la politique vaccinale.

Christine Cotton incarne une figure d'engagement et de rigueur : biostatisticienne de l'industrie pharmaceutique devenue lanceuse d'alerte, elle a mis son expertise pointue au service de la vérité sur les essais cliniques du vaccin Pfizer. Sa disparition prématurée et douloureuse laisse un vide dans le paysage de la réinformation scientifique francophone. Cette page lui rend hommage et conserve la mémoire de son parcours, de ses travaux et de son combat pour la transparence et le respect des bonnes pratiques cliniques.

Reposez en paix, Christine.